En septembre 2026 j’ai soutenu mon mémoire de master à l’Université Bordeaux-Montaigne, intitulé L’art de convaincre : l’exposition internationale L’Art de Zhen Shan Ren, un maillon du circuit de communication des médias affiliés au Falun Gong. Mon objectif avec ce travail est de proposer une introduction à l’exposition The Art of Zhen Shan Ren en reconstituant les maillons qui la relient au circuit de communication des médias affiliés au Falun Gong.
L’exposition The Art of Zhen Shan Ren (L’Art de Zhen Shan Ren) est principalement abordée dans des articles multilingues, diffusés par les médias affiliés au mouvement religieux Falun Gong. Parmi ceux-ci, les principaux sont les sites internet Minghui.org, Clearharmony.net et Pureinsight.org.
Mon travail mobilise de nombreuses sources en quatre langues différentes, des entretiens et des échanges avec des personnes affiliées au Falun Gong et non-affiliées, auxquels s’ajoute une bibliographie, ainsi que des réflexions issues de ma visite de l’exposition L’Art de Zhen Shan Ren à Roussé, en Bulgarie, en février 2026. Il est nécessaire de mentionner le fait que certaines sources en ligne mobilisées dans ce mémoire ne sont désormais plus disponibles en ligne. J’ai choisi d’extraire et de publier sur mon blog quelques fragments constituants des analyses d’images.

La description de certaines œuvres faisant partie de l’exposition itinérante mentionne l’utilisation de la photographie lors du processus de création de celles-ci. À titre d’exemple, le catalogue intitulé Collection of the International Truth Compassion Tolerance Fine Arts Exhibition (paru en 2005) inclut l’œuvre portant le titre A Contest of Good and Evil (pastel sur papier, 2003) réalisée par Wang Zhiping, dont la description affirme que la partie inférieure représente différents événements qui ont été photographiés sur la place Tian’anmen. Sur le site internet Shen Yun Collections, la même image porte le titre A Battle Between Good and Evil[1], sans mentionner la technique ou l’année de l’original.
Les artistes ayant créé les peintures de l’exposition utilisent des références photographiques et des documents issus principalement des archives disponibles sur le site internet Minghui.org. Les lieux choisis pour exposer les œuvres ainsi que les personnalités politiques ou culturelles qui y participent renforcent et légitimisent le discours des pratiquants, dans une stratégie de validation multiple mais aussi multipliable, provenant d’un mécanisme qui s’autoalimente et s’autoamplifie. L’exposition itinérante fait partie d’un réseau international qui rassemble de nombreuses figures d’autorité de différents domaines et pays, transformant les médias affiliés au mouvement Falun Gong en une sorte de vortex qui attire à lui sans cesse des sources de validation.
Plusieurs sources confirment que les œuvres exposées lors de l’évènement L’Art de Zhen Shan Ren, du moins pour l’Europe, sont des reproductions et non des tableaux originaux. Dans un article datant de février 2010 dans la presse locale roumaine traitant de l’exposition intitulée « Adevăr, compasiune, toleranță » (Vérité, Compassion, Tolérance), organisée par l’Association roumaine de qigong (ARQ) Falun Dafa Roumanie[2] dans le mall Iulius Mall Suceava, l’auteur de l’article explique que l’exposition ne présentait pas des tableaux originaux, mais des reproductions imprimées sur toile et que cela n’était pas précisé dans les supports de communication[3].
Des entretiens téléphoniques avec des visiteurs non-affiliés au mouvement Falun Gong révèlent que ceux-ci ont cru être en présence des œuvres originales, ou du moins elles ne peuvent pas affirmer avec certitude si c’était le cas ou pas.
Du côté des adeptes qui ont accepté de me répondre, ils ont confirmé l’information contenue dans l’article publié dans la presse roumaine en 2010, lorsqu’on leur a posé cette question.
Pour l’exposition L’Art de Zhen Shan Ren organisée à Roussé (janvier-février 2026), en Bulgarie, les cartels ne contenaient aucune mention de date, dimensions ou technique de réalisation des originaux. Les dépliants en langue anglaise et roumaine[4] mis à la disposition des visiteurs dans la salle d’exposition à Roussé étaient la seule source qui mentionnait en une langue qui m’est accessible que la collection originale se compose de peintures à l’huile et d’aquarelles traditionnelles chinoises, conservées dans un coffre-fort sécurisé à New York et que les œuvres exposées à travers le monde sont des reproductions :
The original collection consists of oil paintings and traditional Chinese watercolors, preserved in a secure vault in New York. The works shown worldwide are high quality reproductions[5].
Quant au nombre total d’œuvres qui composent la collection originale, chacune des sources consultées mentionnent un nombre différent. Sur le site internet Shen Yun Collections, l’on retrouve 63 reproductions d’œuvres mises en vente, sans mention de l’année ou la technique de l’original. Dans la galerie en ligne[6] sur le site officiel (zhenshanren.com) de l’exposition itinérante, cette fois-ci seulement 47 œuvres sont présentes, accompagnées d’une description bilingue (anglais et chinois) de chaque peinture, ainsi que la mention de l’année et la technique.
Le catalogue intitulé Collection of the International Truth Compassion Tolerance Fine Arts Exhibition [7] publié en 2005 répertorie 46 œuvres, dont une partie n’apparaissent ni sur le site internet Shen Yun Collections, ni sur le site officiel de l’exposition.
Un rapprochement entre les premiers martyres chrétiens et les adeptes Falun Gong transparaît dans les témoignages des visiteurs, cités par les médias affiliés au mouvement religieux. Lors de l’exposition qui s’est tenue à Marignane du 4 février au 29 mars 2025, Gérard Terrier, deuxième adjoint au maire de la ville, cité par Vision Times, remarquait le fait que « les tableaux de la persécution sont très violents » et affirmait que cette persécution des adeptes Falun Dafa rappelle celle des premiers chrétiens [8]. En août 2012, à l’occasion de l’exposition L’Art de Zhen Shan Ren organisée dans la ville de Loro Ciuffenna, en Toscane (Italie), le média Minghui.org notait le fait que de nombreux visiteurs ont fait un parallèle entre les martyrs chrétiens et les adeptes persécutés en Chine[9].
Les penseurs chrétiens ont été les premiers dans l’histoire occidentale à faire de l’image un enjeu philosophique et politique, explique Marie-José Mondzain :
En effet, la révolution chrétienne est la première et la seule doctrine monothéiste à avoir fait de l’image l’emblème de son pouvoir et l’instrument de toutes ses conquêtes. Elle a convaincu tous les pouvoirs d’Est en Ouest que celui qui s’empare des visibilités est maître du royaume et organise la police des regards[10].
Dans certaines peintures j’ai identifié un écart entre « le souhaitable » et « l’existant » ou ce qui est inaccessible visuellement. Ces œuvres sont imprégnées de l’espoir en une réparation, d’une justice, voire un miracle qui rétablirait l’ordre. Les différents registres présents dans certaines peintures illustrent ce contraste entre la réalité et la justice promise, la souffrance illustrée ou ressentie et la promesse d’une récompense pour cette souffrance. Le cartel du tableau intitulé Shock de Xiaoping Chen exposé à Roussé explique le fait que cette œuvre s’inspire du témoignage d’une adepte, tel qu’il a été rapporté par le site internet Clearwisdom.net, affilié au mouvement Falun Dafa.
Cette peinture ne fait pas partie du catalogue intitulé Collection of the International Truth Compassion Tolerance Fine Arts Exhibition paru en 2005, mais elle fait partie de la galerie NTD où on la retrouve sous un autre titre, Shake, sans mention de l’auteur. Cette œuvre a été presentée lors du concours organisé en 2009 par la chaîne de télévision NTDTV, affilié au Falun Gong. La description de cette image sur le site internet Shen Yun Collections est presqu’identique à celle du cartel dans l’exposition que j’ai visité à Roussé, en Bulgarie en février 2026. Le titre est lui aussi identique à celui de l’exposition de Bulgarie.
Dans la peinture intitulée Shock de Xiaoping Chen, la femme qui aurait subi « une persécution traumatisante » (traumatic persecution) entre en méditation et son corps s’élève au-dessus du sol, laissant les gardiens sous le choc, tombés à terre ou repentis. La description du cartel fait un parallèle entre cette image et les œuvres issues de la religion en Occident qui représentent des phénomènes miraculeux. Elle rajoute que ces miracles ne se produisent que lorsque l’adepte se trouve dans un état d’esprit empreint de « la plus grande compassion, de la plus grande pureté et de la plus grande détermination » (when the cultivator is in his most compassionate, pure, and resolute state of mind). Le texte souligne que l’aspect le plus remarquable de cette œuvre d’art est l’expression de paix, de compassion et de dignité de la femme, qui lui confère une « aura extraordinaire » et qui, par extension, n’aurait pas pu être peinte si l’artiste n’avait pas eu le caractère d’une pratiquante.
Un mot attire l’attention dans cette description : spectacle. Le cartel décrit la peinture comme la scène d’un miracle ou phénomène extraordinaire (spectacle) qui servirait aussi d’avertissement aux persécuteurs, afin qu’ils sachent que les dieux les observent : The spectacle also serves as a warning to the persecutors, so they know that Gods are watching, and would not dare to pursue their evil deeds any longer[13].
Osons comparer ces images à d’autres productions visuelles. Au-delà des éléments qui les rapprochent des peintures représentant des martyres et des miracles, certains aspects rappellent les films de Quentin Tarantino dans lesquels l’Histoire est réécrite et reçoit une fin victorieuse pour la victime, tels qu’Once Upon a Time in Hollywood (2019), uchronie où Sharon Tate échappe au massacre commis par la « famille Manson » en août 1969, alors qu’en réalité elle a été assassinée.
Le terme « uchronie » a été créé par Charles Renouvier et apparaît pour la première fois en 1857 dans la Revue philosophique et religieuse. Il s’agit d’un genre de fiction qui repose sur le principe de la réécriture de l’Histoire à partir de la modification du passé, offrant une alternate history. Des œuvres créant des histoires alternatives apparaissent dès 1945 mais le genre de l’uchronie connaîtra un essor commercial surtout depuis la fin des années 1980 : « Refusant de cantonner l’uchronie dans la dimension apocryphe, la science-fiction a élaboré le concept d’univers arborescent pour lester de réalisme romanesque l’infinité des univers parallèles […][14] ».
Dans un mécanisme de renversement, une partie des œuvres exposées lors de l’événement L’Art de Zhen Shan Ren constitue une uchronie réparatrice consistant à réécrire les évènements traumatiques présentés comme réels, en en inversant l’issue et en offrant à posteriori à la victime la victoire et la justice qu’elle n’a pas eues dans le monde terrestre.
Pour certains adeptes, les reproductions des peintures exposées lors de l’évènement L’Art de Zhen Shan Ren constituent des objets précieux. Cette perception ainsi que le circuit de déplacement des images, présentent des aspects qui rappellent les images de procession. Circulant dans les différents pays et communautés, les tableaux maintiennent la mémoire collective du groupe et entretiennent la démarche de dénonciation de la persécution. Toutefois, on s’interroge sur les fondements de cette mémoire collective qui est « empruntée », car beaucoup d’adeptes n’ont pas de contact direct avec la Chine ou n’ont pas d’expérience directe des réalités du régime chinois.
Le psychologue Ofer Zur, cité par Samah Karaki, considère que revendiquer le statut de victime peut permettre à une personne d’accéder à une supériorité morale, tout en rejetant la responsabilité de son comportement[15]. Parlant de la mentalité victimaire, Samah Karaki affirme que si le besoin d’être reconnu comme victime est une réponse normale au traumatisme, le sentiment victimaire s’avère être un sujet plus complexe. Les chercheurs ont montré que cet état d’esprit peut être présent chez une personne qui n’a pas subi de traumatisme et que l’inverse aussi est possible, où un individu ayant subi un traumatisme grave ne développe pas l’esprit de victimisation[16]. Dans la mentalité victimaire, un fort sentiment de victimisation collective est associé à un désir accru de vengeance, mais aussi à un sentiment d’élitisme moral :
Pour les personnes en proie à une logique victimaire, le monde entier est interprété, mémorisé et vécu à travers le prisme de leur statut. Ce biais que l’on peut retrouver à l’échelle individuelle existe également au niveau collectif. Dans ces cas-là, la victimisation perpétuelle donne au groupe la perception d’être constamment persécuté […] Quand on est en victimisation perpétuelle, on nourrit une tendance inconsciente à se percevoir comme ayant une moralité immaculée et à considérer ses ennemis comme immoraux[17] .
Pour les artistes, adeptes Falun Gong, l’indifférence du regardeur à la cause du mouvement équivaut à une culpabilité, voire à rejoindre le camp des persécuteurs. On remarque une polarité chromatique et moralisatrice dans les peintures, car les membres du PCC et les indifférents sont les deux associés au mal ou à l’absence d’élévation et de lumière spirituelle, tandis que les adeptes, représentés en couleurs vivantes, sont associés à un état de hauteur spirituelle. Une des peintures inclue dans le film de présentation de l’exposition itinérante réalisé par le studio Shakespeare Productions est intitulée Intersections. Réalisée par Kathleen Gillis, fondateur de l’exposition et juge du concours NTDTV, l’image a pour sujet un reenactment appelé Anti-torture exhibit qui a eu lieu dans le parc de Manhattan. L’artiste créé une correspondance entre les couleurs et les réactions des passants, dans un contraste chromatique où les zones sombres sont réservées aux indifférents : The different responses of the passersby, from concern to indifference, are reflected in the use of color[18].
Une logique affective est mobilisée à la fois dans les peintures mais aussi dans le texte créé autour de l’exposition, qui ramène tout à la passion et où toutes les forces mobilisées convergent vers l’arrêt de la persécution que dénoncent les adeptes.
Dans le film de présentation de l’exposition[19], le narrateur utilise à plusieurs reprises l’expression « [la peinture] interpelle le regardeur » (confronts the viewer). Cependant, notre traduction en français n’englobe pas les nuances complémentaires associés au verbe to confront : affronter une situation ou une personne difficile ; mettre quelqu’un devant ses responsabilités, voire l’accuser implicitement. Présentant l’œuvre intitulée My Son réalisée par Xiqiang Dong, la voix dans le film renforce l’image et son titre : A mother’s eyes confront the viewer with a question: Why?[20].
Des tableaux exposés à Roussé tels que Why? de Weixing Wang ou Determination under Persecution de Xin Qing dans lesquels le regardeur est mis face à l’adepte ou à l’enfant de l’adepte torturé, encore en vie, somment le visiteur à réagir. La fin de la persécution pèse non seulement sur les épaules des pratiquants, qui doivent « clarifier la vérité » ou résister aux abus du régime chinois, mais aussi sur les épaules du regardeur qui est désormais devenu « témoin » de ces scènes. Le contenu des images provoque une réaction émotionnelle intense et suscite l’indignation de la part des visiteurs, car le pathos[21] est utilisé comme méthode de persuasion et du guilt-tripping[22], c’est-à-dire un sentiment de culpabilité. Le lexique affectif associé aux peintures et la proximité avec les corps souffrants désactivent la raison, le regardeur ne pouvant pas se soustraire du dispositif de l’image. Celui-ci le met face au fait accompli (torture, crime, souffrance) et il le « confronte », lui demandant un choix.
La question des dispositifs de distanciation et de la distance critique du regard entre le spectateur et le sujet devient ici essentielle, car elle peut révéler des enjeux de pouvoir. Samah Karaki, met en avant un paradoxe : la position de victime contient une forme de puissance, car une victime a toujours raison moralement [23].
Le concept de « distanciation » (verfremdung) ou « effet de distanciation » a été introduit par Bertolt Brecht (1898 – 1956) pour définir les techniques mises en œuvre pour produire un effet d’éloignement entre l’acteur et son personnage. Miguel Angel Molina, artiste et professeur à l’École Supérieure d’Art et Design Le Havre-Rouen explique :
Souvent, le cinéma, la littérature et d’autres formes d’art, nous invitent à pénétrer dans des univers illusoires avec lesquelles nous nous identifions. Il s’agit de provoquer une “émotion” chez le spectateur que les Grecs anciens appelaient catharsis. Remettant en cause ce fonctionnement cathartique, Bertolt Brecht théorisa “l’effet de distanciation” (Verfremdung), une manière de dénoncer la fiction théâtrale qui aliène le spectateur et l’éloigne des véritables questions. Pour Brecht, le théâtre classique finit par tromper le spectateur et l’éloigner des véritables questions. Il est alors vital de rappeler au spectateur l’appareil qui le porte […] Depuis l’apparition de la télévision jusqu’à la consolidation du cyberspace actuel, le monde a généré une structure visuelle de plus en plus précise. Nous vivons en immersion dans une hégémonie du visible. Cette hégémonie optique nous plonge dans une sorte d’hypnose collective[24].
Dans son livre intitulé Pour comprendre les média : les prolongements technologiques de l’homme publié en 1964, Marshall McLuhan distinguait les média chauds (photographie, cinéma, etc), qui prolongent un seul des sens et lui donnent une haute définition, des média froids (téléphone, parole, etc), qui favorisent la participation du public. Dans cette division, les médias chauds permettraient moins la participation, ne laissant à l’individu que peu de possibilité de « compléter[25] ». Il affirmait que lorsqu’un seul des sens (tel que la vue) est suractivé au point de dominer l’ensemble d’une situation, cette surchauffe tend à provoquer l’hallucination[26]. Pour McLuhan, les média sont le prolongement de nos sens et de notre système nerveux : Par leur existence même, tous les média imprègnent notre vie de perception artificielle et de valeurs arbitraires[27] . Soulignant le pouvoir magique des médias et la « soumission inconsciente et docile » à son choc, il affirmait :
Chaque médium, en effet, est une arme qui peut servir à asséner des coups à d’autres ou à d’autres média. Et c’est pour cette raison que l’époque actuelle a été le théâtre de nombreuses guerres civiles qui ne se sont pas limitées au monde de l’art et les divertissements[28] .
Frédéric Astruc souligne que les images des camps d’extermination ont transformé profondément et irrémédiablement la représentation, tous supports confondus[29]. De son côté, Marie-José Mondzain définit le 11 septembre 2001 comme le moment qui inaugure un nouveau régime de la communication guerrière, où le visible entre en crise, car c’est « le premier spectacle historique de la mort de l’image dans l’image de la mort »[30] . La spécialiste de l’art et des images aborde « la violence du visible » non pas en termes de contenu, mais en termes de dispositifs. Elle remarque que l’une des raisons de la peur actuelle provient du fait que la production visuelle est devenue un marché à part entière, où les enjeux financiers accompagnent l’usage et la diffusion de l’image[31].
[1] « A Battle Between Good and Evil », Shen Yun Collectionsconsulté le 15 juin 2026. https://www.shenyuncollections.com/products/a-battle-between-good-and-evil-1.
[2] L’évènement avait été présenté alors par Beatrice Cristina Furman, vice-présidente de l’ARQ Falun Dafa Roumanie, et par Lia Melinte, partenaire et co-organisatrice pour le compte du journal The Epoch Times.
[3] Monitorul de Suceava (www.monitorulsv.ro). « “Adevăr, compasiune, toleranță” », Monitorul de Suceava, 15 février 2010. https://www.monitorulsv.ro/adevar-compasiune-toleranta_fda2bf/.
[4] Roussé est une ville frontalière reliée avec la Roumanie via le Pont du Danube. Il n’est pas rare que les institutions ou services offerts dans cette ville aux touristes traduisent en roumain leurs informations.
[5] Citation provenant de la brochure en langue anglaise. Cette information est identique à celle présentée dans la brochure en roumain.
[6] « Art Gallery », The Art of Zhen Shan Renconsulté le 9 juillet 2026. http://zhenshanren.com/gallery/.
[7] Falun Dafa Artists Group, Collection of the International Truth Compassion Tolerance Fine Arts Exhibition.
[8] Christine Modock « Regards sur Marignane ». https://www.visiontimes.fr/actualite/france/regards-sur-marignane-lexposition-zhen-shan-ren-une-decouverte-un-succes
[9] « Italy: The Art of Zhen Shan Ren Exhibition Touches People’s Hearts in Historical Loro Ciuffenna | Falun Dafa – Minghui.org »consulté le 9 juillet 2026. https://en.minghui.org/html/articles/2012/8/16/134966.html.
[10] Marie-José Mondzain, L’image peut-elle tuer ? (Montrouge, France : Bayard, 2015), 8.
[11] Dans le glossaire sur Minghui, le « De » est défini par « Vertu ; aussi une matière blanche qui résulte, entre autres, des actions vertueuses d’une personne et qui s’accumule dans un autre espace ». Voir : Juin 2023, « Glossaire ».
[12] Le « Gong » signifie « une énergie de haut niveau » et désigne aussi la méthode qui développe une telle énergie. Voir : Juin 2023.
[13] « Shock », Shen Yun Collectionsconsulté le 5 juin 2026. https://www.shenyuncollections.com/products/shock-1.
[14] Denis GUIOT. « UCHRONIE, science-fiction », Encyclopædia Universalis, Webpage (Encyclopædia Universalis, 27 mars 2003). https://www.universalis-edu.com/encyclopedie/uchronie-science-fiction.
[15] Karaki, L’empathie est politique, 149.
[16] Karaki, 151‑52.
[17] Karaki, 153‑54.
[18] Honza, « The Art of Zhen Shan Ren | Introducing the Artwork – Falun Gong », 21 février 2018. https://tv.faluninfo.net/the-art-of-zhen-shan-ren/
[19] Honza. https://tv.faluninfo.net/the-art-of-zhen-shan-ren/
[20] Honza. https://tv.faluninfo.net/the-art-of-zhen-shan-ren/
[21] Issue de l’art oratoire, la notion pathos provient du grec, où il signifie « souffrance », « passion » et se réfère aux moyens propres à émouvoir l’auditeur.
[22] Le guilt-tripping est un sentiment de culpabilité lié à une erreur qu’on a commise ou à quelque chose qu’on a oublié de faire.
[23] Karaki, L’empathie est politique, 149.
[24] Molina*Miguel Angel. « Verfremdungseffekt. L’effet de distanciation. », Pratiques picturales, 6 septembre 2020. https://pratiques-picturales.net/article57.html.
[25] McLuhan, Pour comprendre les média, 41‑42.
[26] McLuhan, 52.
[27] McLuhan, 230.
[28] McLuhan, 39.
[29] Astruc, Scheinfeigel, Thomas, Christol, Desserre, Brunel, Goudard, et Astruc, Représenter l’horreur, 24.
[30] Mondzain, L’image peut-elle tuer ?, 9, 12‑13.
[31] Mondzain, 19‑20.











































